Les questions socialisantes

Tiens, c’est marrant…

… le nombre de fumeurs sans briquet qu’il peut y avoir dans les soirées. Comment cela peut-il arriver si souvent aux fumeurs réguliers ?. Emettons l’hypothèse (saugrenue, je vous l’accorde) que les fumeurs en question aient bien un briquet sur eux mais qu’ils dissimulent dans le seul et unique but d’avoir une raison valable d’aborder un(e) autre fumeur(se) qu’ils ne connaissent pas. S’en suit alors la question incontournable : « T’aurais du feu ? » Le contact est noué et la relation est amorcée. Si vous ne fumez pas, il y a de fortes chances que vous abordiez la personne inconnue en usant d’une question relative à l’organisateur de la soirée : « Comment connais-tu Julien ? ».

De manière plus ou moins consciente, nous avons régulièrement recours à ce type de questions pour faciliter notre intégration auprès d’individus inconnus. Le traditionnel « Bonsoir, permettez-moi de me présenter, je m’appelle… » semble passé de mode. Aujourd’hui, on se présente une fois en début de soirée, puis on ne prend pas la peine de le refaire. Principale conséquence: nous avons oublié le nom de notre interlocuteur. Sur ce dernier point, je vous renvoie à l’article qui suit.

Une réflexion sur “Les questions socialisantes

  1. En fait, si les fumeurs n’ont plus de briquet en soirée, c’est qu’ils sont tous dans ma poche… CQFD

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